Aïkibudo Kaï
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Notre programme :

Initiation à l'Ethique de l'Aïkido
Le salut (Rei)
Les gardes (Kamae) et les distances (Ma-ai)
Le respect des anciens (Sensei)
Le respect des partenaires et des adversaires (Tori-Uke)

Initiation aux cinq techniques de base de l'Aïkido:
Les projections (Shiho-Nage)
Les déplacements en rentrant (Irimi)
Les déplacements en ouvrant (Kaiten)
La puissance du souffle (Kokyu-Ho)
Les immobilisations (Osae-Wasa)

Utilisation des techniques sur prises de face _ sur prises arrière _ sur frappes

Techniques debout
Techniques à genoux (ceintures supérieures)

Familiarisation aux techniques avec les armes :
Techniques au Tanto _ Aïki-ken _ initiation au Kendo
Initiation au Iaido _ techniques au Jo _ Katas.
(Le dernier vendredi de chaque mois)

Initiation au Randori
Contre un ou plusieurs adversaires.

L'Aïkido est un art martial et non un sport de combat :
Le but n'est pas de vaincre un adversaire potentiel mais de le dissuader au combat.


"MASAKATSU AGATSU"
"La vraie victoire est la victoire sur soi-même"
(M.Ueshiba)

©2001 Aïkibudo Kaï®

 

 

1.INDEX DES TABLEAUX
5° Kyu
(jaune)
4° Kyu
(orange)

3° Kyu
(verte)

2° Kyu
(bleue)
1° Kyu
(marron)
1° Dan
(noire)

 

2. Attribution des grades

Les passages de grade

Une des premières questions que se posent de façon bien légitime les débutants en aïkido concerne souvent les grades et le temps qu’il faut pour les passer, voire pour obtenir la mythique « ceinture noire ». Nous aurions tendance à répondre, de façon quelque peu humoristique, « Juste le temps qui est nécessaire pour se rendre au magasin afin d’acheter une ceinture ».

Plus sérieusement, si passer des grades en aïkido n'est ni obligatoire, ni une fin en soi, cela a tout de même un certain intérêt. Il n’est donc pas inutile de s’interroger sur la notion de grade et d’examen.

Un passage de grade permet d’abord de se situer dans sa pratique, d’apprendre le nom des différentes techniques, de les associer à des mouvements précis, etc.
En se retrouvant dans les conditions d’un « examen », le pratiquant apprend aussi à gérer son stress et à rester concentré malgré les circonstances.
N’oublions pas qu’un des buts principaux d'une pratique martiale réside avant tout dans le contrôle de soi. Passer un grade permet donc, dans une certaine mesure, de tester cette aptitude.

Le pratiquant en aïkido débute en tant que « mu-kyu », c'est-à-dire sans grade. Au fur et à mesure des mois et des années d’entraînement, il sera amené à présenter des examens afin de vérifier sa progression dans la pratique et la maîtrise de l’art.

D’apparition récente (fin du 19e, début du 20e siècle), les grades se divisent en deux catégories : les kyu (grades avant la ceinture noire) et les dan (grades avec la ceinture noire).

Les kyu sont les premiers grades décernés au pratiquant. Ils correspondent essentiellement à l'apprentissage des techniques de base. A l’origine, ils sont symbolisés par une ceinture blanche. Dans nos régions, de nombreux clubs ont pris pour habitude de décerner des ceintures de couleur qui matérialisent la progression du pratiquant.
*Jaune (5e kyu)
*Orange (4e kyu)
*Verte (3e Kyu)
*Bleue (2e Kyu)
*Marron (1er kyu)

Les grades Kyu sont décernés par le professeur du club. Lui seul est habilité à juger du moment le plus opportun pour présenter un grade.
A l’Aïkibudo Kaï, au moins deux passages de grades sont organisés par saison.

L'élève qui a atteint le premier kyu peut ensuite passer l’examen en vue de l’obtention du shodan (1er dan). S'il le réussit, il recevra le droit de porter la ceinture noire.

Les grades dan sont présentés devant un jury réuni spécialement pour l’occasion.
On insistera sur le fait que, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, le grade shodan ne veut absolument pas dire qu'on est devenu "maître" en Aikido. Etymologiquement, "sho" signifie "un", donc le début. Obtenir le grade shodan signifie que l'on commence à être capable de reproduire les formes techniques et que l'on commence à avoir une idée de ce qu’est l'Aikido. Le grade shodan doit être perçu comme un commencement et certainement pas comme un aboutissement dans la voie de l’aïkido.

Chaque passage de grade s’effectue selon un programme de matière établi par le responsable technique de l’association.

Réussir / Echouer ?

N’oublions pas que la préparation d’un passage de grade, plus encore que l’examen lui-même, est l’occasion de progrès réels dans la pratique. L’examen est une bonne occasion de faire le point sur sa pratique et sur les prochaines étapes de travail. Mais c’est toujours cette notion de progrès qui doit guider le pratiquant, et pas le simple désir d’obtenir un grade supérieur qui marquerait une « promotion hiérarchique ».
Que l'on échoue ou que l'on réussisse, un passage de grade ne devrait normalement pas avoir de répercussions sur notre pratique. Il faut plutôt considérer cela comme une étape et voir, dans tous les cas, ce que l'on aurait pu améliorer.
Il faut surtout se garder de penser que l'on est « bon » parce que l'on a réussi un passage et « mauvais » parce que l'on a échoué.

Pour un vrai pratiquant d’Aïkido, l’obtention des grades apparaît comme tout à fait secondaire.
L’étude de l’Aïkido est l’affaire de toute une vie, rappellent de nombreux maîtres, et l’important est de se dépasser continuellement en fonction de ses possibilités mentales et physiques.


Dans tous les cas, et quel que soit le grade qu’il ait obtenu, le pratiquant doit toujours s’attacher à faire preuve de respect et de bienveillance envers l’ensemble des pratiquants, qu’ils soient moins gradés ou plus gradés que lui.

La voie est longue et parsemée de moments de découragement. L'acceptation des corrections que l'on apportera à votre attitude et à vos mouvements facilitera votre progression !


Temps nécessaire pour le passage des grades

Il faut un temps minimum de pratique avant de pouvoir obtenir le grade suivant. Ce délai varie d'un dojo à l'autre, mais aussi d’un pratiquant à l’autre.


Les durées indiquées ci-dessous sont données à titre indicatif et se réfèrent à ce que préconisait Tamura Nobuyoshi, 8e dan de l'Aïkikaï de Tokyo, et proche disciple de Moriheï Ueshiba, fondateur de l'Aïkido.

Il s'agit de temps minimum, avec une pratique assidue, pour un pratiquant adulte

5e kyu : 40 cours
4e kyu : 50 cours
3e kyu : 60 cours
2e kyu : 70 cours
1er kyu : 70 cours

Avec une pratique moyenne de deux cours par semaine, il faut environ 6 ans pour obtenir un shodan.

N.B : Chez les enfants, des grades intermédiaires sont décernés à raison d’une fois par saison.

Remarque :
Lorsqu’un pratiquant échoue lors d’un passage de grade, celui-ci doit attendre le prochain passage programmé avant de pouvoir se représenter à l’examen.

Pour aller plus loin….

Réflexion de Pierre Magadur (5e dan) sur les grades en aïkido

Obtenir un grade kyu ou un grade dan, ce n’est pas tant avoir réussi une épreuve technique qu’avoir tout simplement été en mesure d’accéder à un niveau supérieur de pratique, niveau à partir duquel tout reste encore à construire. En effet, tout grade passé avec succès est à confirmer par l’étude sans relâche des principes de l’art martial pratiqué et par la recherche d’un perfectionnement continu. Il n’y a jamais d’arrivée ni d’aboutissement, mais toujours de nouveaux départs, de nouveaux élans.

De ce fait le pratiquant d’un art martial traditionnel, en particulier l’aïkidoka, doit sans cesse avoir à l’esprit que le palier qui vient d’être atteint est loin d’être maîtrisé et qu’il lui faudra encore faire ses preuves en avançant dans le nouvel espace de pratique qui s’ouvre devant lui une fois le grade préparé obtenu.

L’assiduité aux cours, la participation aux différentes sortes de stages qui lui sont proposés, la recherche incessante du perfectionnement, une réflexion personnelle sur l’Aïkido, la transmission de ses propres connaissances aux pratiquants moins avancés, tout ceci doit concourir à ce que le pratiquant soit et demeure en mesure de progresser sans relâche.

Un grade, quel qu’il soit, n’est jamais acquis pour toujours, quand bien même il est décerné une fois pour toutes, et les progrès effectués sur le plan technique comme sur le plan personnel peuvent très bien cesser le niveau atteint régresser.

Si passer des grades successifs (shodan, nidan, sandan, yondan, etc.) correspond bien à monter des marches - c’est d’ailleurs le sens du terme "dan" : marche ou degré -, il faut bien penser, comme le disait naguère Tamura Sensei, qu’un escalier sert non seulement à atteindre les niveaux supérieurs, mais aussi à descendre vers les niveaux inférieurs : il fonctionne dans les deux sens. Passer des grades successifs, c’est avant tout s’investir dans une pratique martiale qui nécessite de perpétuelles remises en question.


C’est pourquoi il est utile d’être en mesure de se juger soi-même avec objectivité afin d’éviter de tomber dans l’illusion d’un ego surdimensionné, source d’erreurs et d’échecs cuisants. Ainsi toute course aux grades est à proscrire, car il faut avant tout se sentir intérieurement prêt à postuler pour un nouveau degré de pratique, ce qui implique que tout ce qu’il y avait à connaître du niveau déjà détenu a été étudié avec sérieux.

L’Aïkido est et demeure une école d’humilité. Dans cette perspective, tout candidat ayant réussi son examen de grade kyu ou dan se doit en premier lieu d’aller remercier son professeur puis ses sempaï, car ce sont eux qui, par leur aide et leurs conseils, ont bien évidemment contribué à son succès.

Le port du hakama

Porter le hakama signifie que l'on peut se voir confier des responsabilités au sein du dojo, que l'on s'engage corps et âme dans la voie de l'aïkido.

A l’Aïkibudo Kaï, il est porté traditionnellement au 1er kyu.Il pourrait arriver toutefois que certains pratiquants particulièrement méritants soient autorisés à le porter plus tôt.

 

 

3. 5° Kyu (ceinture jaune)
Les gardes
Maai (distance)
Migi - Hidari Gamae
(garde droite - gauche)
Chudan - Jodan - Gedan Gamae
(garde naturelle - haute - basse)
Ai Hanmi - Gyaku Hanmi Gamae
(même garde - garde inverse)
Les positions et déplacements
Kibadashi - Ayumi Ashi - Tsugi Ashi
(jambes fléchies - pied marchand - pied glissant)
Irimi - Tai Sabaki - Ten Kan Sabaki
(déplacement en ligne droite - en tournant - en pivotant)
Sotto - Uchi
(déplacement vers l'extérieur - vers l'intérieur)
Shikko
(déplacement à genoux)
Les chutes
Mae Ukemi (chute avant)
Ushiro Ukemi
(chute arrière)
Les techniques : Kote Gaeshi
Saisies des poignets de face (Positif et Négatif)
Saisies inverses (P+N)
Saisies des revers (statique et dynamique)
Shomen - Yokomen Uchi (P+N)
Shudan - Yodan tsuki (P+N)
Tsuki retiré
Attaque combinée
Prises arrières (poignets - coudes - épaules - revers)
Etranglements
Attaque avec tanto (+ immobilisation au sol)
Applications du kata
Kata
1° principe : Ikkyo (Ude Osae)
sur Shomen Uchi (P+N) avec contrôle au sol
Randori avec un partenaire

 

4. 4° Kyu (ceinture orange)
Les positions et déplacements
Tai-no-henko (sotto)
(mouvements dynamiques de pivot du corps)
Les chutes
Yoko Ukemi (chute latérale)
Les techniques : Shiho Nage
Saisies des poignets de face (Positif et Négatif)
Saisies inverses (P+N)
Saisies des revers (statique et dynamique)
Shomen - Yokomen Uchi (P+N)
Shudan - Yodan tsuki (P+N)
Attaque combinée
Prises arrières (poignets - coudes - épaules - revers)
Etranglements
Attaque avec tanto (+ Ude Garami)
Applications du kata
Kata
2° principe : Nikyo (Kote Mawashi)
sur Shomen Uchi (P+N) avec contrôle au sol
Randori avec un partenaire

 

5. 3° Kyu (ceinture verte)
Les positions et déplacements
Tai-no-henko (Sotto - Uchi - mouvements combinés)
(mouvements dynamiques de pivot du corps)
Les techniques : Irimi Nage
Saisies des poignets de face (Positif et Négatif)
Saisies inverses (P+N)
Saisie d'un poignet à deux mains
Shomen - Yokomen Uchi (P+N)
Shudan - Yodan tsuki (P+N)
Attaque combinée
Prises arrières (poignets - coudes - épaules - revers)
Etranglements
Attaque avec tanto (+ contrôle au sol)
Irimi Tsuki
sur Shomen Uchi
Applications du kata
Kata
3° principe : Sankyo (Kote Hineri)
sur Shomen Uchi (P+N) avec contrôle au sol
Randori avec deux partenaires

 

6. 2° Kyu (ceunture bleue)
Les techniques : Kaiten Nage
Uchi et Sotto :
Saisies des poignets de face (Positif et Négatif)
Saisies inverses
Shomen - Yokomen Uchi (P+N)
Shudan - Yodan tsuki (P+N)
Prise arrière : poignets
Etranglements
Attaque avec tanto (+ contrôle au sol)
Applications du kata
Kata
4° principe : Yonkyo (Tekubi Osae)
sur Shomen Uchi (P+N) avec contrôle au sol
Randori avec deux partenaires

 

7. 1° Kyu (ceinture marron)
Les techniques : Tenchi Nage
Saisies des poignets de face
Yokomen Uchi
Prise arrière : poignets
Kokyu Nage
Saisies des poignets de face
Saisies des épaules
Shomen - Yokomen Uchi
Shudan - Yodan tsuki
Prise arrière : poignets - coudes - épaules
Etranglements
Koshi Nage
Saisies des poignets de face
Shomen - Yokomen Uchi
Prise arrière : poignets
Juji Garami
Saisies des poignets de face
Prise arrière : poignets - épaules
Shomen - Yokomen Uchi
Etranglements
Attaques avec tanto (+ contrôle au sol)
Applications du kata
Kata
5° principe : Gokyo (Ude Nobashi)
sur Yokomen Uchi (P+N) avec contrôle au sol
Randori avec trois partenaires

 

8. 1° Dan (ceinture noire)
Les Taisos
Présenter 3 Taisos
Les positions et déplacements contre Ken
Hasso Kamae - Waki Kamae - Tai Sabaki
Les techniques : Ude Kime Nage
Saisies des poignets de face
Shomen et Yokomen Uchi
Aiki Otoshi
Saisies des poignets de face
Shomen - Yokomen Uchi
Prise arrière : poignets
Etranglements
Kiri Otoshi
Saisies des poignets de face
Shomen Uchi
Sumi Otoshi
Saisies des poignets de face
Ude Garami
Saisies des poignets de face
Aiki Nage
Shomen et Yokomen Uchi
Etranglements
Attaques avec tanto (+ contrôle au sol)
Applications du kata
Randori avec trois partenaires